Tout ce que j’aimais de Siri Hustvedt

C’est une histoire d’amitié mais c’est aussi une histoire de parentalité difficile. J’ai été très touchée. Ça fait mal d’être le parent d’un enfant différent. Jusqu’où doit-on, peut-on aller pour aider son enfant?

C’est un livre qui, par bouts, est difficile à fermer.

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Mirage de Douglas Kennedy

C’est encore une fois une histoire trop invraisemblable. Le début est trop long, mais passé un moment, je voulais lire la suite.

Avec la lecture d’un DK arrive, à un moment donné ou à un autre, la page que je ne peux lire. C’est comme un mal de cœur qui arrive après avoir mangé trop sucré. Celui-ci ne fait pas exception.

Autre truc qui m’énerve, les deux des trois derniers livres que j’ai lus et celui que je lis présentement parlent des artistes, de leurs malheurs et de ce qu’ils font endurer aux autres. Ça me ferait du bien d’entendre parler d’autre chose.


L’enfant perdue d’Elena Ferrante

L’indicible. L’inénarrable. J’ai adoré. J’ai dévoré.

Le quatrième tome est plein de mouvements et de rebondissements, mais la fin est introspective. C’était difficile d’y échapper.

J’en parlais justement aujourd’hui avec MJ et la semaine dernière avec l’Homme. Pourquoi est-ce que des filles brillantes aboutissent dans des relations toxiques? Qu’est-ce qu’il y a dans notre ADN qui fait qu’on ne voit que ce qu’on ne veut bien voir?

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Les grand-mères de Doris Lessing

Ça parle d’amitié, de maternité, d’amour conjugal, de grand amour, de la facilité à vivre que certains ont et que d’autres n’ont pas. C’est une histoire originale, qui raconte quatre vies, toutes engagées dans un même combat.
Je l’ai vu comme un roman sur les splendeurs et mystères de la symbiose.
Mon seul point négatif, la traduction est franchouillarde.