Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre

J’ai du de la difficulté au début. Il a fallu que je saute des pages. Après c’était bien écrit. J’ai lu rapidement et trouvé le héros sympathique, la mère du héros, épaisse.

Ce n’est pas une histoire qui finit bien. Ça m’a rappelé que quand on est petit, on pense que nos parents n’ont rien vécu.

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On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourbe

C’est une écriture de proximité. On a l’impression d’écouter un ami. Les propos sont touchant.

L’histoire est dure. J’ai eu mal. J’ai souffert. Et pas à cause de la violence. J’ai quand même (Robert n’y comprends rien) beaucoup aimé.

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Poupée volée d’Elena Ferrante

Je réalise que c’est toujours une femme avec des enfants, déchirée entre sa famille et la progression de sa carrière. Il y a toujours une séparation. Il y a toujours une amitié intense. J’adore.

J’avoue être une fan finie d’Elena Ferrante.

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Des vents contraires d’Olivier Adam

Aujourd’hui était une journée ordinaire. J’ai pris le train. J’ai travaillé dans le train.

Puis j’ai ouvert ce livre que mon amie Pascale m’a prêté et j’ai lu le premier chapitre et j’ai pleuré.

On ne se refait pas une vie

J’ai lu comme on écoute une berceuse triste, en souffrant et en sachant que la vie est plus forte que la mort. Il n’y a pas d’intrigue, mais je l’ai lu comme un « page turner ».

Quelques longueurs avec beaucoup de paysage de bord de mer : la mer, les vagues, le vent, la plage, les poissons. Il faut aimer les atmosphères de station touristique abandonnée. J’ai pensé à Saint-Sauveur qui se transforme complètement sous la pression des vacanciers.

Les mots sont bien choisis. Le ton est celui de la confidence. Je me suis sentie proche du héros. J’ai aimé lire.

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Tout ce que j’aimais de Siri Hustvedt

C’est une histoire d’amitié mais c’est aussi une histoire de parentalité difficile. J’ai été très touchée. Ça fait mal d’être le parent d’un enfant différent. Jusqu’où doit-on, peut-on aller pour aider son enfant?

C’est un livre qui, par bouts, est difficile à fermer.

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L’enfant perdue d’Elena Ferrante

L’indicible. L’inénarrable. J’ai adoré. J’ai dévoré.

Le quatrième tome est plein de mouvements et de rebondissements, mais la fin est introspective. C’était difficile d’y échapper.

J’en parlais justement aujourd’hui avec MJ et la semaine dernière avec l’Homme. Pourquoi est-ce que des filles brillantes aboutissent dans des relations toxiques? Qu’est-ce qu’il y a dans notre ADN qui fait qu’on ne voit que ce qu’on ne veut bien voir?

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C’est pas moi, je le jure! De Bruno Hébert

J’ai lu avec beaucoup de plaisir les aventures de Léon. Léon est né en 1958, la même année que mon chum. Étant donné que mon chum a souvent 8 ans dans sa tête, pendant que je lisais, j’ai souvent confondu les images du Petit Léon et du Petit Robert dans ma tête.

J’ai eu de grands frissons quand Léon dépassait les limites. Je me disais que ça n’avait aucun sens. Quelqu’un quelque part allait l’arrêter. J’ai eu de grandes peines quand il a pensé que sa maman partait loin. J’ai pleuré et maudit la vie quand j’ai compris son destin.

Mon cœur a été chaviré, transporté, barbouillé. Des pages de pur bonheur. Des suspens épuisants. Des rebondissements surprenants. Des rencontres surdimensionnées. J’ai adoré.

En retournant à la première page après avoir terminé la lecture. J’ai relu le commentaire du médecin à l’accouchement. J’ai repensé à Forest Gump et je me suis dit que la grossesse c’est comme une boite de chocolat. You never know what you’re gonna get.

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