Les maisons de Fanny Britt

Chère Fanny,

Tu ne me connais pas, mais je te connais par Marie-Louise. J’adorais quand elle disait à la fin: Je vous embrasse. J’avais l’impression que cette embrassade chaleureuse m’était destinée à moi seule. Je l’écoutais religieusement. C’est par elle que je t’ai connue et aimée au début.

De tous temps, j’aime ton regard ému et tellement authentique sur la famille, l’amour, les chemins de nos vies. Il y a dans tes propos un peu de mélancolie sur le passé et d’espoir dans l’avenir. Chaque fois je suis touchée par la justesse de tes mots.

Dans ce livre, tu parles de lieux que je connais bien et que j’ai moi aussi fréquentés. Je t’ai suivie dans toutes les rues, dans tous les escaliers. Je t’ai connue dans toutes ces années.

Merci pour ce livre et pour le bonheur de l’avoir lu.

Pascale


La vie mensongère des adultes d’Elena Ferrante

Encore une fois, j’aime. J’aime l’amour. J’aime le style. J’aime le propos. J’aime l’atmosphère. J’aime l’Italie.

Je n’ai aucun sens critique et je l’assume.


La femme qui ne vieillissait pas de Grégoire Delacourt

Ho! Que j’ai aimé. Ça m’a réconciliée (pour un court moment) avec ma finitude. J’ai pensé, encore, que c’est difficile de ne pas être « normal ». J’ai pensé, encore, que c’est insupportable d’être plantée là.

J’aime cet auteur. Il m’énerve avec ses phases franchouillardes, mais je l’aime. Le le lis comme si ma délicieuse copine française me faisait la lecture. Je pardonnerais le vocabulaire pompeux et les phrases assassines.

Et finalement, j’aime les architectes. J’aime les designers. Le livre avait tout pour me plaire.


Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre

J’ai eu de la difficulté au début. Il a fallu que je saute des pages. Après c’était bien écrit. J’ai lu rapidement et trouvé le héros sympathique, la mère du héros, épaisse.

Ce n’est pas une histoire qui finit bien. Ça m’a rappelé que quand on est petit, on pense que nos parents n’ont rien vécu.

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