La femme qui ne vieillissait pas de Grégoire Delacourt

Ho! Que j’ai aimé. Ça m’a réconciliée (pour un court moment) avec ma finitude. J’ai pensé, encore, que c’est difficile de ne pas être « normal ». J’ai pensé, encore, que c’est insupportable d’être plantée là.

J’aime cet auteur. Il m’énerve avec ses phases franchouillardes, mais je l’aime. Le le lis comme si ma délicieuse copine française me faisait la lecture. Je pardonnerais le vocabulaire pompeux et les phrases assassines.

Et finalement, j’aime les architectes. J’aime les designers. Le livre avait tout pour me plaire.


Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre

J’ai eu de la difficulté au début. Il a fallu que je saute des pages. Après c’était bien écrit. J’ai lu rapidement et trouvé le héros sympathique, la mère du héros, épaisse.

Ce n’est pas une histoire qui finit bien. Ça m’a rappelé que quand on est petit, on pense que nos parents n’ont rien vécu.

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On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourbe

C’est une écriture de proximité. On a l’impression d’écouter un ami. Les propos sont touchants.

L’histoire est dure. J’ai eu mal. J’ai souffert. Et pas à cause de la violence. J’ai quand même (Robert n’y comprends rien) beaucoup aimé.

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Poupée volée d’Elena Ferrante

Je réalise que c’est toujours une femme avec des enfants, déchirée entre sa famille et la progression de sa carrière. Il y a toujours une séparation. Il y a toujours une amitié intense. J’adore.

J’avoue être une fan finie d’Elena Ferrante.

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