La poupée volée de Elena Ferrante

Je réalise que c’est toujours une femme avec des enfants, déchirée entre sa famille et la progression de sa carrière. Il y a toujours une séparation. Il y a toujours une amitié intense. J’adore.

 

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La Consolante d’Anna Gavalda

J’ai aimé les références architecturales et les femmes accros à la vie. Pour moi qui adore l’architecture et qui se tape des Dwell à tous les jours, c’était un pur plaisir.

 


Harakiri de Maryse Latendresse

J’aime Sisi. J’aime Billie. J’aime Sabine. Je n’aime pas Gaby. Il me semble égoïste et centré sur lui même.

Oui. Harakiri vient du ventre. :o)


Sept ans après… de Guillaume Musso

Les personnages principaux sont deux archétypes opposés du succès. Ils sont faits l’un pour l’autre. Ils se détestent et s’aiment trop. Le volume aurait pu être imprimé chez Arlequin. C’est une grosse guimauve rose qui dégouline de sucre, du Musso à son meilleur.

Il n’y a pas de mots compliqués. L’histoire est juste assez alambiquée pour qu’on garde l’intérêt. Un ‘punch’ ponctue la fin de chaque chapitre ou presque. J’avoue que j’ai lu vite.

J’ai aussi craqué pour les jumeaux.


Des vents contraires d’Olivier Adam

Aujourd’hui était une journée ordinaire. J’ai pris le train. J’ai travaillé dans le train.

Puis j’ai ouvert ce livre que mon amie Pascale m’a prêté et j’ai lu le premier chapitre et j’ai pleuré.

On ne se refait pas une vie

J’ai lu comme on écoute une berceuse triste, en souffrant et en sachant que la vie est plus forte que la mort. Il n’y a pas d’intrigue, mais je l’ai lu comme un « page turner ».

Quelques longueurs avec beaucoup de paysage de bord de mer : la mer, les vagues, le vent, la plage, les poissons. Il faut aimer les atmosphères de station touristique abandonnée. J’ai pensé à Saint-Sauveur qui se transforme complètement sous la pression des vacanciers.

Les mots sont bien choisis. Le ton est celui de la confidence. Je me suis sentie proche du héros. J’ai aimé lire.


Orages ordinaires de William Boyd

Une histoire qui se déroule à Londres. Elle utilise tous les clichés : un héros intelligent et un peu naïf, des méchants qui sont gros et laids, des scientifiques au comportement éthique, des hommes d’affaires sans scrupules, une police secrète manipulatrice.

Roman sympathique. J’ai lu vite parce que je voulais savoir comment l’histoire allait se terminer, pas parce que j’étais pressée de passer à autre chose.


L’exception d’Audur Ava Olafsdoittir

Comment se ramasser et continuer à vivre quand on se fait planter là par celui avec qui on avait chois de partager sa vie?

J’ai lu en imaginant très bien de quoi les personnages avaient l’air. J’ai bien aimé mais la fin est un peu en queue de poisson. Ça se termine sur un gros pas grand chose.