Alors c’est bien de Clémentine Mélois

Clémentine raconte son papa et sa vie de famille légèrement en marge des conventions. Elle décrit un personnage joyeux et coloré à l’image de son art. C’est un récit biographique heureux et rempli de petits bonheurs comiques. On ne se tape pas sur les cuisses, mais on s’amuse et on a toujours envie de tourner la prochaine page.

On gagne à connaitre le sculpteur : https://www.melois.fr


Entre toutes les mères d’Ashley Audrain

Comment on gère la méchanceté de son enfant? Jusqu’où cette méchanceté peut aller? Comment on protège l’autre enfant? Comment on se protège soi? Comment on vit avec le charatère pathologique d’un enfant qu’on a mis au monde, qu’on a aimé, qu’on aime encore, qui nous déteste, qui ne trouve toujours pas sa place?


Contre Dieu de Patrick Senécal

J’ai lu en diagonal. C’est pourtant un auteur que j’aime.

Trop de violence. Trop de répétition d’un pattern violent.


Baumgartner de Paul Auster

Je ne savais pas qu’on pouvait porter ce nom! J’aime sa femme, Siri Hustvedt depuis que j’ai lu un été sans les hommes.

Au début, c’était un peu long et difficile de savoir où on allait. C’est devenu intéressant et charmant par la suite. Les textes qu’elle écrit sont plein de vie. Je ne sais pas comment l’histoire se termine. Ça doit être voulu comme ça.