Mirage de Douglas Kennedy

C’est encore une fois une histoire trop invraisemblable. Le début est trop long, mais passé un moment, je voulais lire la suite.

Avec la lecture d’un DK arrive, à un moment donné ou à un autre, la page que je ne peux lire. C’est comme un mal de cœur qui arrive après avoir mangé trop sucré. Celui-ci ne fait pas exception.

Autre truc qui m’énerve, les deux des trois derniers livres que j’ai lus et celui que je lis présentement parlent des artistes, de leurs malheurs et de ce qu’ils font endurer aux autres. Ça me ferait du bien d’entendre parler d’autre chose.

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L’enfant perdue d’Elena Ferrante

L’indicible. L’inénarrable. J’ai adoré. J’ai dévoré.

Le quatrième tome est plein de mouvements et de rebondissements, mais la fin est introspective. C’était difficile d’y échapper.

J’en parlais justement aujourd’hui avec MJ et la semaine dernière avec l’Homme. Pourquoi est-ce que des filles brillantes aboutissent dans des relations toxiques? Qu’est-ce qu’il y a dans notre ADN qui fait qu’on ne voit que ce qu’on ne veut bien voir?


Les grand-mères de Doris Lessing

Ça parle d’amitié, de maternité, d’amour conjugal, de grand amour, de la facilité à vivre que certains ont et que d’autres n’ont pas. C’est une histoire originale, qui raconte quatre vies, toutes engagées dans un même combat.
Je l’ai vu comme un roman sur les splendeurs et mystères de la symbiose.
Mon seul point négatif, la traduction est franchouillarde.

C’est pas moi, je le jure! De Bruno Hébert

J’ai lu avec beaucoup de plaisir les aventures de Léon. Léon est né en 1958, la même année que mon chum. Étant donné que mon chum a souvent 8 ans dans sa tête, pendant que je lisais, j’ai souvent confondu les images du Petit Léon et du Petit Robert dans ma tête.

J’ai eu de grands frissons quand Léon dépassait les limites. Je me disais que ça n’avait aucun sens. Quelqu’un quelque part allait l’arrêter. J’ai eu de grandes peines quand il a pensé que sa maman partait loin. J’ai pleuré et maudit la vie quand j’ai compris son destin.

Mon cœur a été chaviré, transporté, barbouillé. Des pages de pur bonheur. Des suspens épuisants. Des rebondissements surprenants. Des rencontres surdimensionnées. J’ai adoré.

En retournant à la première page après avoir terminé la lecture. J’ai relu le commentaire du médecin à l’accouchement. J’ai repensé à Forest Gump et je me suis dit que la grossesse c’est comme une boite de chocolat. You never know what you’re gonna get.

 


Vers la beauté de David Foenkinos

Dieux merci j’ai entendu Isabelle Craig parler du livre sur le balado de « Plus on est de fous plus on lit ». C’est elle qui m’a permis de faire les liens avec les autres livres et avec le parcours de Foenkinos.

J’avais très hâte de lire Foenkinos. On en dit généralement beaucoup de bien. Les attentes étaient hautes.


Je suis Pilgrim de Terry Hayes

Disons-le en partant, ce n’est pas pour tout le monde. C’est quand même une brique, plus de 900 pages! Quoique ça passe très vite.

J’ai beaucoup aimé. Impossible de ne pas aimer les histoires d’agent secret et la vie des gens riches et célèbres. Le personnage est sympathique. C’est lui qui raconte l’histoire et à un moment je me suis dit « Une chance qu’il n’est pas prétentieux celui-là. »

Quelques longueurs, mais heureusement elles sont courtes. :o) J’ai lu vite, dans le train, sur le trottoir, dans l’escalier, dans mon lit.

Petit bémol : les scènes de torture. Ouarch.


Nymphéas noirs de Michel Bussi

Histoire en trois temps. Trois temps qu’on a de la difficulté à réconcilier au début. La fin, la fin, la fin… dénouement inattendu. C’est l’histoire d’une passion dévorante.

C’est écrit correctement. On ne peut pas en parler en mal, mais il faut lire beaucoup (parce qu’on ne sait pas où il s’en va) avant de vraiment entrer dans le bout « page turner ».