Danser au bord de l’abîme de Grégoire Delacourt

C’est celui de ses livres que j’ai le moins aimé. Cela dit, il m’a beaucoup plut. Je ne veux pas en parler parce que je brûlerais le punch.


La voix d’Arnaldur Indridason

J’ai enfin compris pourquoi Erlendur est si taciturne et pourquoi il arpente les landes. En prime on sait maintenant comment il a rencontré Valgerdur.

Je ne veux pas trop en dire pour ne pas vendre le punch. Je n’aurais pas donné le grand prix, mais c’était pas mal.


La femme qui ne vieillissait pas de Grégoire Delacourt

Ho! Que j’ai aimé. Ça m’a réconciliée (pour un court moment) avec ma finitude. J’ai pensé, encore, que c’est difficile de ne pas être « normal ». J’ai pensé, encore, que c’est insupportable d’être plantée là.

J’aime cet auteur. Il m’énerve avec ses phases franchouillardes, mais je l’aime. Le le lis comme si ma délicieuse copine française me faisait la lecture. Je pardonnerais le vocabulaire pompeux et les phrases assassines.

Et finalement, j’aime les architectes. J’aime les designers. Le livre avait tout pour me plaire.


La rivière noire d’Arnaldur Indridason

C’est un roman policier qui mélange plusieurs cas. La policière va enquêter tout en réfléchissant sur sa vie personnelle. J’ai bien aimé.