Les grand-mères de Doris Lessing

Ça parle d’amitié, de maternité, d’amour conjugal, de grand amour, de la facilité à vivre que certains ont et que d’autres n’ont pas. C’est une histoire originale, qui raconte quatre vies, toutes engagées dans un même combat.
Je l’ai vu comme un roman sur les splendeurs et mystères de la symbiose.
Mon seul point négatif, la traduction est franchouillarde.
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C’est pas moi, je le jure! De Bruno Hébert

J’ai lu avec beaucoup de plaisir les aventures de Léon. Léon est né en 1958, la même année que mon chum. Étant donné que mon chum a souvent 8 ans dans sa tête, pendant que je lisais, j’ai souvent confondu les images du Petit Léon et du Petit Robert dans ma tête.

J’ai eu de grands frissons quand Léon dépassait les limites. Je me disais que ça n’avait aucun sens. Quelqu’un quelque part allait l’arrêter. J’ai eu de grandes peines quand il a pensé que sa maman partait loin. J’ai pleuré et maudit la vie quand j’ai compris son destin.

Mon cœur a été chaviré, transporté, barbouillé. Des pages de pur bonheur. Des suspens épuisants. Des rebondissements surprenants. Des rencontres surdimensionnées. J’ai adoré.

En retournant à la première page après avoir terminé la lecture. J’ai relu le commentaire du médecin à l’accouchement. J’ai repensé à Forest Gump et je me suis dit que la grossesse c’est comme une boite de chocolat. You never know what you’re gonna get.

 


Vers la beauté de David Foenkinos

Dieux merci j’ai entendu Isabelle Craig parler du livre sur le balado de « Plus on est de fous plus on lit ». C’est elle qui m’a permis de faire les liens avec les autres livres et avec le parcours de Foenkinos.

J’avais très hâte de lire Foenkinos. On en dit généralement beaucoup de bien. Les attentes étaient hautes.


Je suis Pilgrim de Terry Hayes

Disons-le en partant, ce n’est pas pour tout le monde. C’est quand même une brique, plus de 900 pages! Quoique ça passe très vite.

J’ai beaucoup aimé. Impossible de ne pas aimer les histoires d’agent secret et la vie des gens riches et célèbres. Le personnage est sympathique. C’est lui qui raconte l’histoire et à un moment je me suis dit « Une chance qu’il n’est pas prétentieux celui-là. »

Quelques longueurs, mais heureusement elles sont courtes. :o) J’ai lu vite, dans le train, sur le trottoir, dans l’escalier, dans mon lit.

Petit bémol : les scènes de torture. Ouarch.


Nymphéas noirs de Michel Bussi

Histoire en trois temps. Trois temps qu’on a de la difficulté à réconcilier au début. La fin, la fin, la fin… dénouement inattendu. C’est l’histoire d’une passion dévorante.

C’est écrit correctement. On ne peut pas en parler en mal, mais il faut lire beaucoup (parce qu’on ne sait pas où il s’en va) avant de vraiment entrer dans le bout « page turner ».

 

 


Le Pingouin d’Andreï Kourkov

Ce roman est pour les amoureux de l’âme russe au quotidien. Comme le train-train, la routine des petites semaines, le texte coule doucement, sans véritables longueurs. On y trouve les hivers qui n’en finissent plus, les datchas loin de la ville, les patates à l’heure du lunch, la fameuse vodka et l’intrigue (très russe) pour laquelle je n’avais aucune préparation. Le dénouement est surprenant. Le livre est à lire jusqu’au bout.


Un été sans les hommes de Suivi Hustvedt

L’écriture est simple, mais efficace. C’est comme un beau design qui contient tout et qui ne contient rien de ce dont on n’a pas besoin. Il y a du mouvement dans le récit. Il y a des aventures, des rebondissements qui sont à la fois exceptionnels et ordinaires.

Les personnages sont tous sympathiques. Il y a de la bienveillance dans la description de chacun. Elle en a même pour « B. »! J’aime son regard sur l’adolescence et sur l’âge avancé.

C’est un regard féministe, un féminisme actuel et positif, teinté d’espoir. C’est le récit d’une femme de 53 ans qui, malgré les déceptions inhérentes à la vie, est en paix et en pleine possession de ses moyens. C’était bon à lire. Des moments de pur bonheur. J’en aurais pris encore.

Et pendant que je rédigeais ma chronique littéraire, Java a mangé les choux de Bruxelles que j’avais laissés à refroidir sur le comptoir!