La femme qui ne vieillissait pas de Grégoire Delacourt

Ho! Que j’ai aimé. Ça m’a réconciliée (pour un court moment) avec ma finitude. J’ai pensé, encore, que c’est difficile de ne pas être « normal ». J’ai pensé, encore, que c’est insupportable d’être plantée là.

J’aime cet auteur. Il m’énerve avec ses phases franchouillardes, mais je l’aime. Le le lis comme si ma délicieuse copine française me faisait la lecture. Je pardonnerais le vocabulaire pompeux et les phrases assassines.

Et finalement, j’aime les architectes. J’aime les designers. Le livre avait tout pour me plaire.


La rivière noire d’Arnaldur Indridason

C’est un roman policier qui mélange plusieurs cas. La policière va enquêter tout en réfléchissant sur sa vie personnelle. J’ai bien aimé.


Le secret du mari de Liane Moriarty

Faut-il, oui ou non, rédiger sous le coup de l’émotion, une lettre à l’être cher qui n’est à lire que le jour de sa mort? Je ne divulgâche rien. C’est l’évènement déclencheur qui bouleverse la vie bien organisée des personages.

C’est un peu tiré par les cheveux, mais je m’y suis quand même laissé prendre. J’ai passé un très bon moment. J’aime bien cet auteur.

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Chroniques du hasard d’Elena Ferrante

Ce sont des billets d’environ 2 pages. L’auteure partage ses réflexions sur certains sujets. C’est méditatif et intéressant. Ça se lit un billet à la fois. En rafale ça devient lassant.

Livre est en soit très beau. C’est un très beau cadeau.

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Les diables bleus de Christopher Castellani

Je veux lire pour Portofino, Rome, la chaleur et les années 50.

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Soie d’Alessandro Baricco

C’était bien beau et bien écrit. Trop pour moi.

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Le Chardonneret de Donna Tartt

C’est un livre écrit au « Je » masculin, avec un auteur dont le prénom est Donna! C’est surprenant qu’une femme puisse se mettre aussi bien dans les chaussures d’un homme qui traverse plusieurs âges. Donna Tartt est-elle vraiment une femme?

On parle ici d’une brique, 1100 pages dans le format poche. C’est un marathon, pour lecteur entrainé. Ne vous laissez pas rebuter par la taille. Le prix reçu est justement attribué. Il n’y a pas vraiment d’intrigue. C’est plutôt un récit de voyage. Nul besoin d’aller lire les dernières page pour connaitre le punch. Il n’y en a pas vraiment. Le dénouement arrive plusieurs pages avant la fin.

Outre les dernières pages que j’ai trouvées psycho-philosophico-socio-auto-analyse et superflues, j’ai beaucoup aimé le livre et les personnages. Le voyage à New York m’a beaucoup plût. Les longueurs sont petites. Ce fut un très bon moment.

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