L’appel de l’ange de Guillaume Musso

Intrigue peu crédible, mais prenante. Roman Arlequin ne notre époque. Je ne ferai pas de divulgachage en disant que ça finit bien. Tous les héros de Musso s’en sortent.

Pour l’écriture, je ne suis pas fan du texte ampoulé et truffé de mot anglais. Vous me demanderez pourquoi je lis! J’aime ne pas aimer? Plaisir coupable? God knows.


Chercher le vent de Guillaume Vigneault

Le héros essaie d’en faire le moins possible, mais le succès, l’argent et les femmes lui sourient. L’histoire est un peu tiré par les cheveux. Elle est quand même très belle, un peu road trip, un peu pilote de brousse. Elle n’est pas impossible. Il y a des romans à l’eau de rose. Celui-ci embaume la testostérone. C’est bien écrit. Je voulais terminer avant d’éteindre.


La vie mensongère des adultes d’Elena Ferrante

Encore une fois, j’aime. J’aime l’amour. J’aime le style. J’aime le propos. J’aime l’atmosphère. J’aime l’Italie.

Je n’ai aucun sens critique et je l’assume.


La trajectoire des confettis de Marie-Ève Tout

Saga familiale sur 3 générations. Roman chorale. Roman bizarre, étrange et volumineux.

Ça parle de sexe, de cerveau et un peu de confettis.