Chanson douce de Leïla Slimani

Ça raconte comment une nounou parfaite et obsessive en vient à assassiner les enfant dont elle a la responsabilité. Ho mon Dieu.

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Le concile de Pierre de Jean-Christophe Grangé

L’histoire est abracadabrante et à un moment donné il y en a trop. Comme on dit : Pousse mais pousse égal! Enfin. J’ai passé un bon moment.

En prime ce n’est pas une histoire de guerre ni une histoire d’enfant qu’on assassine. Idéal pour apporter à la piscine.


Oscar de Profundis de Catherine Mavrikakis

Lu en diagonale. Vision apocalyptique d’un Montréal à venir. Pathétique.


Le mystère Henry Pick de David Foenkinos

Personnage cul-culs, Happy End et phrases trop gonflées de mots inutiles. Heureusement que l’histoire est sympathique.

Beaucoup de référence littéraires et cinématographique, allant jusqu’à De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait caca sur la tête. Ça c’était charmant.


Ne le dis à personne… d’Harlan Coben

J’ai beaucoup aimé. Je suis allée d’un rebondissement à un autre. C’était idéal pour tomber en vacances.


Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre

J’ai du de la difficulté au début. Il a fallu que je saute des pages. Après c’était bien écrit. J’ai lu rapidement et trouvé le héros sympathique, la mère du héros, épaisse.

Ce n’est pas une histoire qui finit bien. Ça m’a rappelé que quand on est petit, on pense que nos parents n’ont rien vécu.


Les derniers jours de nos pères de Joël Dicker

Je découvre un Joël Dicker bien différent de celui des Baltimore, dont je garde un impérissable souvenir. J’ai lu avec plus ou moins d’avidité. C’est peut-être parce que le récit se déroule pendant la Deuxième Guerre mondiale et que j’en ai ras le bol de lire sur cette guerre. Il me semble que beaucoup de romans français nous ramènent à cette époque.