Les maisons de Fanny Britt

Chère Fanny,

Tu ne me connais pas, mais je te connais par Marie-Louise. J’adorais quand elle disait à la fin: Je vous embrasse. J’avais l’impression que cette embrassade chaleureuse m’était destinée à moi seule. Je l’écoutais religieusement. C’est par elle que je t’ai connue et aimée au début.

De tous temps, j’aime ton regard ému et tellement authentique sur la famille, l’amour, les chemins de nos vies. Il y a dans tes propos un peu de mélancolie sur le passé et d’espoir dans l’avenir. Chaque fois je suis touchée par la justesse de tes mots.

Dans ce livre, tu parles de lieux que je connais bien et que j’ai moi aussi fréquentés. Je t’ai suivie dans toutes les rues, dans tous les escaliers. Je t’ai connue dans toutes ces années.

Merci pour ce livre et pour le bonheur de l’avoir lu.

Pascale


Soumission de Michel Houellebecq

Pas trop intéressant les nombreuses référence à des auteurs d’une autre époque. J’ai néanmoins été prise par la progression de l’islam dans l’imaginaire de l’auteur.


Le nid des marsupilamis par Franquin

Super dessins. Ils ont bien traversé le temps.

Pour le texte, on sent un peu l’époque.

J’ai aimé.


Le discours de Fabrice Caro

Le début était rigolo et je lisais allègrement. La fin ne finissait plus. Roman un peu étrange et absurde.

C’est le gars qui se fait quitter, peut-être pour un dude qui joue de la guitare, mais on en est jamais certains. Tout se passe dans sa tête pendant un repas de famille.

Le discours c’est une demande qui est au centre de tout sans être franchement lié à tout le reste.