Les choses humaines de Karine Tuil

C’était mon premier roman vrai, mais pas vraiment. Les noms sont changés. Les lieux sont différents. Les évènements sont transformés.

C’est je crois ce qu’on appelle ceci un roman choral. Chacun des personnage parle au je d’un évènement que tous on vécus. Ça permet de prendre plusieurs positions.

Le rythme est soutenu. Il n’y a pas de temps morts. Les pages tournent rapidement. C’est bien écrit. C’est un prix bien mérité.

Et puis, ça fait déjà un moment que je dis que Claude est un beau nom de chien.


L’Équilibre du monde de Rohinton Mistry

Roman pour mieux comprendre la sociologie de l’Inde et les tourments de sa population. Est-ce que j’ai aimé? Je crois que oui, mais ce n’est probablement pas pour tous: (1) On parle d’une brique, 890 pages. Il faut persévérer. (2) On est dans une chronique de la vie de tous les jours. Il n’y a pas d’intrigue.

On assiste, gênés, à des relations sociales hiérarchiques en large partie nuisibles pour le développement et l’évolution du pays. C’est une autre culture. C’est une autre éthique. C’est souvent dur et surtout dépaysant pour la québécoise/canadienne que je suis.


Les temps sauvages d’Ian Manook

Une autre aventure de Yeruldelgger. Serait-ce la dernière?


Danser au bord de l’abîme de Grégoire Delacourt

C’est celui de ses livres que j’ai le moins aimé. Cela dit, il m’a beaucoup plut. Je ne veux pas en parler parce que je brûlerais le punch.