Ils partiront dans l’ivresse de Lucie Aubrac

Le ton est un peu guindé. C’est probablement l’époque. Le féminisme est surprenant. On ne peut pas demander qu’il soit celui de 2018.

Il y a des longueurs, mais je suis contente d’avoir lu. On ne devrait pas passer à côté de ces histoires qu’il faut lire, dire et surtout ne pas oublier.

Publicités


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s