Chercher le vent de Guillaume Vigneault

Le héros essaie d’en faire le moins possible, mais le succès, l’argent et les femmes lui sourient. L’histoire est un peu tiré par les cheveux. Elle est quand même très belle, un peu road trip, un peu pilote de brousse. Elle n’est pas impossible. Il y a des romans à l’eau de rose. Celui-ci embaume la testostérone. C’est bien écrit. Je voulais terminer avant d’éteindre.


La vie mensongère des adultes d’Elena Ferrante

Encore une fois, j’aime. J’aime l’amour. J’aime le style. J’aime le propos. J’aime l’atmosphère. J’aime l’Italie.

Je n’ai aucun sens critique et je l’assume.


La trajectoire des confettis de Marie-Ève Thuot

Saga familiale sur 3 générations. Roman chorale. Roman bizarre, étrange et volumineux.

Ça parle de sexe, de cerveau et un peu de confettis.


Les rêves de mon père de Barack Obama

Il était une fois un garçon dans une famille ouverte, mais typiquement américaine qui découvre petit à petit qu’il n’est pas si blanc et qu’il existe une société noire avec ses codes et ses croyances. Il retourne au pays de ses ancêtres pour mieux comprendre d’où il vient et où il veut aller.

À lire si vous êtes intéressés par la construction de l’icône: son milieu familial, son parcours scolaire, ses début comme jeune adulte et le voyage initiatique pour aller à la rencontre de cette famille au Kenya qu’il n’a jamais connue.

C’est un peu long, mais d’autres ont fait bien pire. Ce n’est ni palpitant, ni particulièrement bien écrit. La version française est légèrement ampoulée. Je comprends que quand on traduis Barack, on marche sur des oeufs.

La dernière partie, son voyage en Afrique, est la meilleure. C’est une vue vue à la fois personnelle et générale, sans les références théoriques d’un diplôme en ethnologie.