Les chaussures italiennes d’Henning Mankell

Les décors sont blancs et froids. Le discours est intime. Le style est crémeux, mais pas dans le sens trop gras. C’est comme la crème glacée. Ça se lit tout seul. Ça passe trop vite. J’en aurait pris plus.

J’ai aimé l’histoire du couple qui se retrouve, de l’homme qui se refait. Ne sommes nous pas tous en transition permanente?

 



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