Baumgartner de Paul Auster

Je ne savais pas qu’on pouvait porter ce nom! J’aime sa femme, Siri Hustvedt depuis que j’ai lu un été sans les hommes.

Au début, c’était un peu long et difficile de savoir où on allait. C’est devenu intéressant et charmant par la suite. Les textes qu’elle écrit sont plein de vie. Je ne sais pas comment l’histoire se termine. Ça doit être voulu comme ça.



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