Les jours de mon abandon d’Elena Ferrante

Je ne l’ai pas lu. Je l’ai dévoré.
Voici le texte reproduit au dos du livre.
Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels. Quinze ans de mariage. Un après-midi d’avril, une phrase met en pièce son existence. L’homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l’homme qui ne veut plus d’elle. Le roman d’Elena Ferrante nous embarque pour un voyage aux frontières de la folie.
Pascale, quarante ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Montréal, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels. Treize ans de mariage. Un jour de juin, une phrase met en pièce son existence. L’homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l’homme qui ne veut plus d’elle. Le roman de mon abandon m’avait menée aux frontières de la folie.
Ce n’est pas que mon histoire à moi romancée et transportée en Italie. C’est l’histoire de toutes ces femmes qui ont fait le choix de leur famille au quotidien.
Elena Ferrante décortique très bien la mécanique de la séparation, l’action qui entraine la réaction. Olga déraille, devient folle, cherche à retrouver l’équilibre, plonge, se noie. On sait toute qu’il y a une vie après l’abandon, mais que ça fait du bien de le lire.
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